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	<title>Commentaires pour finir la musique</title>
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		<title>Commentaires sur voir venir par mc</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/06/07/voir-venir/#comment-12</link>
		<dc:creator>mc</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 16:04:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://finirlamusique.wordpress.com/?p=59#comment-12</guid>
		<description>Je voudrais te proposer deux autres citations, dans l&#039;approche (inépuisable) de l&#039;idée de fin en musique. La première est tirée de &quot;L&#039;étoilement&quot; de Jean-Christophe Bailly (Fata Morgana, 1979) :

&quot;Musique grandiose, musique de l&#039;aboli, musique du retour, toutes les musiques qui devraient venir et qui ne viendront pas, qui sont venues sans prévenir — &quot;Don Juan&quot;, où se rassemble dans la durée la catastrophe de la pensée. Hémorragie sans fin. Col tempo.&quot;

Il me semble que ce fragment évoque une forme particulière de penser la fin, qui fait alors comme une boucle de temps revenant sur lui-même, une ressaisie qui referme et rejoue en même temps ce qui a eu lieu, et dont je ne trouve pas de meilleure illustration que la toute première phrase de &quot;Cent ans de solitude Gabriel Garcia Marquez — un commencement donc, un commencement qui fait appel à la fin (et je pense aussi que J.C. Bailly évoque là l&#039;ouverture de &quot;Don Juan&quot;), qui rassemble dans son poing une vie, un siècle, une éternité :

“Muchos años después, frente al pelotón de fusilamiento, el coronel Aureliano Buendía había de recordar aquella tarde remota en que su padre lo llevó a conocer el hielo…”
&quot;Bien des années plus tard, face au peloton d&#039;exécution, le colonel Aureliano Bendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l&#039;emmena faire connaissance avec la glace.&quot;

Une figure (rhétorique) de fin où se superposent mort et scène primitive.

Est-ce que cette forme pourrait être repérable en musique ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voudrais te proposer deux autres citations, dans l&#8217;approche (inépuisable) de l&#8217;idée de fin en musique. La première est tirée de &#8220;L&#8217;étoilement&#8221; de Jean-Christophe Bailly (Fata Morgana, 1979) :</p>
<p>&#8220;Musique grandiose, musique de l&#8217;aboli, musique du retour, toutes les musiques qui devraient venir et qui ne viendront pas, qui sont venues sans prévenir — &#8220;Don Juan&#8221;, où se rassemble dans la durée la catastrophe de la pensée. Hémorragie sans fin. Col tempo.&#8221;</p>
<p>Il me semble que ce fragment évoque une forme particulière de penser la fin, qui fait alors comme une boucle de temps revenant sur lui-même, une ressaisie qui referme et rejoue en même temps ce qui a eu lieu, et dont je ne trouve pas de meilleure illustration que la toute première phrase de &#8220;Cent ans de solitude Gabriel Garcia Marquez — un commencement donc, un commencement qui fait appel à la fin (et je pense aussi que J.C. Bailly évoque là l&#8217;ouverture de &#8220;Don Juan&#8221;), qui rassemble dans son poing une vie, un siècle, une éternité :</p>
<p>“Muchos años después, frente al pelotón de fusilamiento, el coronel Aureliano Buendía había de recordar aquella tarde remota en que su padre lo llevó a conocer el hielo…”<br />
&#8220;Bien des années plus tard, face au peloton d&#8217;exécution, le colonel Aureliano Bendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l&#8217;emmena faire connaissance avec la glace.&#8221;</p>
<p>Une figure (rhétorique) de fin où se superposent mort et scène primitive.</p>
<p>Est-ce que cette forme pourrait être repérable en musique ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le temps retrouvé par Nina_Tool</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/03/14/le-temps-retrouve/#comment-11</link>
		<dc:creator>Nina_Tool</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 08:50:05 +0000</pubDate>
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		<description>beaucoup appris</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>beaucoup appris</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur voir venir par jjbirge</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/06/07/voir-venir/#comment-9</link>
		<dc:creator>jjbirge</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 17:58:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://finirlamusique.wordpress.com/?p=59#comment-9</guid>
		<description>Il y a peu j&#039;évoquais la nostalgie du futur : 
http://www.drame.org/blog/index.php?2009/05/30/1356-la-nostalgie-du-futur

Combien de temps me reste-t-il à vivre ?

On ne peut regretter le passé puisqu&#039;on l&#039;a vécu, mais on peut craindre de ne jamais être vieux et de rater pas mal d&#039;expériences intéressantes.

La peur du vide nous pousse souvent vers le précipice.
Précipiter la fin, n&#039;est-ce pas la craindre ?
Lorsque je vois des gens pressés, particulièrement des automobilistes, je pense qu&#039;ils courent à leur perte. Miroir, et paf dans le nez !

Ce genre de paradoxe me rappelle Fritz Lang citant Hölderlin dans Le Mépris de Jean-Luc Godard. Ce n&#039;est pas la présence de Dieu qui rassure l&#039;homme, mais son absence.

Comment expliquer, sinon, ce qu&#039;il fait subir à sa planète ?

Dans cinq milliards d&#039;années, si tout va bien. Zut, je viens de gâcher ton plaisir. Maintenant, tu connais la fin.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a peu j&#8217;évoquais la nostalgie du futur :<br />
<a href="http://www.drame.org/blog/index.php?2009/05/30/1356-la-nostalgie-du-futur" rel="nofollow">http://www.drame.org/blog/index.php?2009/05/30/1356-la-nostalgie-du-futur</a></p>
<p>Combien de temps me reste-t-il à vivre ?</p>
<p>On ne peut regretter le passé puisqu&#8217;on l&#8217;a vécu, mais on peut craindre de ne jamais être vieux et de rater pas mal d&#8217;expériences intéressantes.</p>
<p>La peur du vide nous pousse souvent vers le précipice.<br />
Précipiter la fin, n&#8217;est-ce pas la craindre ?<br />
Lorsque je vois des gens pressés, particulièrement des automobilistes, je pense qu&#8217;ils courent à leur perte. Miroir, et paf dans le nez !</p>
<p>Ce genre de paradoxe me rappelle Fritz Lang citant Hölderlin dans Le Mépris de Jean-Luc Godard. Ce n&#8217;est pas la présence de Dieu qui rassure l&#8217;homme, mais son absence.</p>
<p>Comment expliquer, sinon, ce qu&#8217;il fait subir à sa planète ?</p>
<p>Dans cinq milliards d&#8217;années, si tout va bien. Zut, je viens de gâcher ton plaisir. Maintenant, tu connais la fin.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur voir venir par mc</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/06/07/voir-venir/#comment-8</link>
		<dc:creator>mc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 21:45:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://finirlamusique.wordpress.com/?p=59#comment-8</guid>
		<description>Pour contrer l&#039;angoisse de la fin, peut-être faut-il partir de la peur du commencement, celle qui fait bégayer, égrener faux départs et fausses fins, qui s&#039;élance sur place, piétine et cahote…

Je voudrais partir d’un passage du « Danseur des solitudes » de Georges Didi-Huberman, relevant le « bégaiement » produit par le danseur de flamenco Israel Galvan, dont le geste se coupe et se recoupe sans cesse,

« Il ouvre tout le champ du possible en ne cessant pas de cesser. Techniquement, on dira qu’il multiplie les remates*, c’est à dire les façons de terminer une passe, une période […] Donc il sait terminer sans « clôturer » : merveille »,

pour proposer quelques remarques sur l’idée du bégaiement en musique, 
qui serait comme un jeu avec la figuration de la parole empêchée, du sens différé, du souffle coupé, de la mort, 
qui serait donc un essai, une tentative de fin, mais de fin finie, interrompue, un geste de coupe — coupé à son tour,
qui avancerait une forme de fin, pour la barrer, et en proposer une autre, l’annuler, ainsi de suite (jusqu’à la fin finale qui serait un accomplissement de toute idée de fin ?),
qui jouerait avec la déception et la surprise du retour, le « Fort-Da » relevé par Freud,
qui ne produirait pas de la « répétition » donc, mais de la multiplication, par ressaut, par auto-boûturage,
qui ferait d’un morceau de musique la chronique d’une fin annoncée,
qui ferait travailler la « fin » à produire de la musique et mettrait donc le négatif au travail…

* remate, du verbe matar (tuer) — re-tuer ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour contrer l&#8217;angoisse de la fin, peut-être faut-il partir de la peur du commencement, celle qui fait bégayer, égrener faux départs et fausses fins, qui s&#8217;élance sur place, piétine et cahote…</p>
<p>Je voudrais partir d’un passage du « Danseur des solitudes » de Georges Didi-Huberman, relevant le « bégaiement » produit par le danseur de flamenco Israel Galvan, dont le geste se coupe et se recoupe sans cesse,</p>
<p>« Il ouvre tout le champ du possible en ne cessant pas de cesser. Techniquement, on dira qu’il multiplie les remates*, c’est à dire les façons de terminer une passe, une période […] Donc il sait terminer sans « clôturer » : merveille »,</p>
<p>pour proposer quelques remarques sur l’idée du bégaiement en musique,<br />
qui serait comme un jeu avec la figuration de la parole empêchée, du sens différé, du souffle coupé, de la mort,<br />
qui serait donc un essai, une tentative de fin, mais de fin finie, interrompue, un geste de coupe — coupé à son tour,<br />
qui avancerait une forme de fin, pour la barrer, et en proposer une autre, l’annuler, ainsi de suite (jusqu’à la fin finale qui serait un accomplissement de toute idée de fin ?),<br />
qui jouerait avec la déception et la surprise du retour, le « Fort-Da » relevé par Freud,<br />
qui ne produirait pas de la « répétition » donc, mais de la multiplication, par ressaut, par auto-boûturage,<br />
qui ferait d’un morceau de musique la chronique d’une fin annoncée,<br />
qui ferait travailler la « fin » à produire de la musique et mettrait donc le négatif au travail…</p>
<p>* remate, du verbe matar (tuer) — re-tuer ?</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Prévenir la fin par jjbirge</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/04/08/prevenir-la-fin/#comment-7</link>
		<dc:creator>jjbirge</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2009 06:32:02 +0000</pubDate>
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		<description>... ou bien c&#039;est une question de posture. Comment l&#039;interprète de 4&#039;33 signifie-t-il qu&#039;on est arrivé au bout de l&#039;œuvre ! Il relâche les épaules, soupir de soulagement non joué, clignement des yeux qui se ferment un très court instant, la fin permet de penser à un nouveau début, ce n&#039;est pas encore la mort, l&#039;annonce d&#039;une résurrection, dans une autre vie, après les applaudissements et la mise en condition nécessaire de ce qui adviendra, ensuite. Pas d&#039;imposture. La fin n&#039;est qu&#039;une convention. Tout se termine, c&#039;est vrai si l&#039;on se réfère à un ensemble complexe de phénomènes qui ne font sens que parce qu&#039;ils sont agencés en forme de vie. C&#039;est faux, si l&#039;on considère les éléments séparés, atomisés, car tout se transforme, rien ne se perd, rien ne se crée. À ne pas confondre avec une interruption. À ce moment du texte, j&#039;ai ouvert le dictionnaire au mot fin</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230; ou bien c&#8217;est une question de posture. Comment l&#8217;interprète de 4&#8242;33 signifie-t-il qu&#8217;on est arrivé au bout de l&#8217;œuvre ! Il relâche les épaules, soupir de soulagement non joué, clignement des yeux qui se ferment un très court instant, la fin permet de penser à un nouveau début, ce n&#8217;est pas encore la mort, l&#8217;annonce d&#8217;une résurrection, dans une autre vie, après les applaudissements et la mise en condition nécessaire de ce qui adviendra, ensuite. Pas d&#8217;imposture. La fin n&#8217;est qu&#8217;une convention. Tout se termine, c&#8217;est vrai si l&#8217;on se réfère à un ensemble complexe de phénomènes qui ne font sens que parce qu&#8217;ils sont agencés en forme de vie. C&#8217;est faux, si l&#8217;on considère les éléments séparés, atomisés, car tout se transforme, rien ne se perd, rien ne se crée. À ne pas confondre avec une interruption. À ce moment du texte, j&#8217;ai ouvert le dictionnaire au mot fin</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Prévenir la fin par mc</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/04/08/prevenir-la-fin/#comment-6</link>
		<dc:creator>mc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2009 13:48:00 +0000</pubDate>
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		<description>… ou bien la fin est le non-événement par excellence : quelque chose sans dimensions, sans matérialité, sans force, sans descendance. Seulement déduite d&#039;un avant et d&#039;un après totalement extérieurs à cette fin. La musique, comme d&#039;autres productions humaines, pourrait consister dans l&#039;art et le travail de donner une consistance à cette impalpable idée de fin, à la mettre en scène, de façon minimaliste ou hyperbolique, selon des conventions entendues (dans les deux sens du terme) ou selon des inventions renouvelées. Quand bien même la fin d&#039;une musique consisterait simplement en une interruption due à une coupure de courant ou toute catastrophe grande ou petite, chers auditeurs, &quot;indépendante de notre volonté&quot;, les circonstances (qui campent autour, avant et après) se chargeraient de fabriquer un événement de ce non événement, de lui donner un sens, ou autant de sens que de consciences auditrices présentes, de le faire exister dans une &quot;mise en scène&quot; machinée sans volonté de personne, déduite, produite.
La fin, ce rien entre deux parenthèses.
()</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>… ou bien la fin est le non-événement par excellence : quelque chose sans dimensions, sans matérialité, sans force, sans descendance. Seulement déduite d&#8217;un avant et d&#8217;un après totalement extérieurs à cette fin. La musique, comme d&#8217;autres productions humaines, pourrait consister dans l&#8217;art et le travail de donner une consistance à cette impalpable idée de fin, à la mettre en scène, de façon minimaliste ou hyperbolique, selon des conventions entendues (dans les deux sens du terme) ou selon des inventions renouvelées. Quand bien même la fin d&#8217;une musique consisterait simplement en une interruption due à une coupure de courant ou toute catastrophe grande ou petite, chers auditeurs, &#8220;indépendante de notre volonté&#8221;, les circonstances (qui campent autour, avant et après) se chargeraient de fabriquer un événement de ce non événement, de lui donner un sens, ou autant de sens que de consciences auditrices présentes, de le faire exister dans une &#8220;mise en scène&#8221; machinée sans volonté de personne, déduite, produite.<br />
La fin, ce rien entre deux parenthèses.<br />
()</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur I heard it over the radio par donatiennemd</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/03/05/i-heard-it-over-the-radio/#comment-5</link>
		<dc:creator>donatiennemd</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 21:21:20 +0000</pubDate>
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		<description>Guitry ignorait sans doute l&#039;importance de l&#039;interprète à l&#039;époque (c&#039;est pas toujours gagné aujourd&#039;hui non plus)…le silence qui suit la fin d&#039;une oeuvre peut aussi être de la consternation quant à son interprétation…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Guitry ignorait sans doute l&#8217;importance de l&#8217;interprète à l&#8217;époque (c&#8217;est pas toujours gagné aujourd&#8217;hui non plus)…le silence qui suit la fin d&#8217;une oeuvre peut aussi être de la consternation quant à son interprétation…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Fin, silence et public par sciescie</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/03/08/fin-et-silence/#comment-4</link>
		<dc:creator>sciescie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 11:05:26 +0000</pubDate>
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		<description>A
B
A
B
Z


hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha

 &gt;&gt; variante

ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi

 &gt;&gt; fin

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ………ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A<br />
B<br />
A<br />
B<br />
Z</p>
<p>hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha</p>
<p> &gt;&gt; variante</p>
<p>ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi ha hi</p>
<p> &gt;&gt; fin</p>
<p>ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ………ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Fin, silence et public par antonintri</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/03/08/fin-et-silence/#comment-3</link>
		<dc:creator>antonintri</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 23:31:28 +0000</pubDate>
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		<description>Oui ! ma fin c&#039;était le sommeil trouvé !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui ! ma fin c&#8217;était le sommeil trouvé !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Fin, silence et public par jjbirge</title>
		<link>http://finirlamusique.wordpress.com/2009/03/08/fin-et-silence/#comment-2</link>
		<dc:creator>jjbirge</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 23:17:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://finirlamusique.wordpress.com/?p=32#comment-2</guid>
		<description>Je t&#039;ai à l&#039;œil, vu que ta sœur m&#039;a mis la puce à l&#039;oreille sur son propre blog, mais comme j&#039;ai du nez j&#039;avais déjà goûté ton talent qui m&#039;avait touché quand tu étais encore minuscule... Tu sais, ton chant de peau-rouge avec la tête qui oscille en rythme de droite à gauche et de gauche à droite... À l&#039;époque c&#039;était sans fin.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je t&#8217;ai à l&#8217;œil, vu que ta sœur m&#8217;a mis la puce à l&#8217;oreille sur son propre blog, mais comme j&#8217;ai du nez j&#8217;avais déjà goûté ton talent qui m&#8217;avait touché quand tu étais encore minuscule&#8230; Tu sais, ton chant de peau-rouge avec la tête qui oscille en rythme de droite à gauche et de gauche à droite&#8230; À l&#8217;époque c&#8217;était sans fin.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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